Pour son anniversaire, H. a eu par l’un de ses copains le jeu Piratatak.
C’est un jeu de carte de Grégory Kirszbaum, illustré par Alexis Sanders et édité par Djeco.
Il se classe dans la catégorie jeu de stratégie.
Le but du jeu est simple: être le 1er à construire son bateau.

Comment jouer à Piratatak?

Le jeu ne demande aucune installation particulière. Il vous suffit de placer les cartes, face cachée, au centre la table. Le plus jeune joueur commence et ensuite on joue dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le 1er joueur pioche une carte et la pose face visible devant lui. Il décide ensuite d’arrêter ou de continuer à piocher.

Lors de la pioche, 4 possibilités s’offrent à nous:

  • une carte bateau: si le joueur ne construit pas encore de bateau, il la pose devant lui et devra construire le bateau de cette couleur. (Sauf si un autre joueur construit déjà un bateau de cette couleur dans ce cas il mettra la carte dans sa défausse personnelle).
    Lors des prochains tours, toutes les cartes bateau de cette couleur lui permettront de reconstituer son bateau. Les cartes bateaux des autres couleurs seront donc posées sur le côté, dans sa défausse personnelle. (il pourra s’en débarrasser ou se les faire acheter plus tard dans la partie).
    Après avoir pioché une carte bateau, le joueur continuer à piocher ou s’arrêter.
  • une carte canon: le joueur la pose devant lui et peut continuer à piocher ou non.
  • une carte pièce d’or: le joueur la pose devant lui et peut continuer à piocher ou non. Ces cartes permettent d’acheter une carte bateau à un adversaire afin de compléter son propre bateau. (3 cartes pièces d’or en échange d’une carte bateau).
    On ne peut acheter qu’une seule carte bateau par tour, le joueur adverse ne peut pas refuser la transaction et si l’on achète une carte bateau, on ne pioche pas de cartes lors de ce tour.
  • une carte pirate: pas de chance ! Le joueur se défausse de 3 cartes de son jeu et de la carte pirate et passe son tour. (S’il lui reste moins de 3 cartes, il rend toutes celles qu’il lui reste).
    Si le joueur possède une carte canon, il peut l’utiliser pour contrer le pirate en mettant la carte pirate et la carte canon dans la défausse. Le joueur passe alors son tour.

Quand la pioche est vide, on mélange la défausse et on la place à nouveau face cachée au centre de la table pour refaire une pioche.

La partie se termine quand un joueur a réussi à construire son bateau (6 cartes de la même couleur).

Une partie dure environ 15-30 minutes et se joue de 2 à 4 joueurs à partir de 5 ans.

L’avis de Fun4Family sur Piratatak:

Les règles du jeu sont simples et rapidement maîtrisées par les enfants.
Bien que ce soit en grande partie un jeu de chance, puisqu’on pioche des cartes, il oblige néanmoins à faire des choix: stop ou encore et à mettre en place une stratégie (piocher ou acheter une carte à un autre joueur…)
Les illustrations sur les cartes sont vraiment sympa et le thème des pirates plaît beaucoup aux enfants.
Depuis qu’il l’a eu, H. ne s’en lasse pas et ne veut plus jouer qu’à çà!
De notre point de vue d’adulte, la partie peut parfois devenir un peu longue et lassante mais çà reste un jeu sympathique. Nous vous conseillons aussi de très bien mélanger les cartes.
Nous validons ce jeu qui, autre point positif, de part sa petite taille, peut être emmené partout.

Piratatak, de Grégory Kirszbaum , illustré par Alexis Sanders et édité par Djeco.

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1 commentaire pour “Test du jeu de société: Piratatak”

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